Attention au claquage

10 mars 2014 - 10:29

Redouté par tous les sportifs, le claquage constitue l’une des pathologies les plus courantes chez les footballeurs. Cet accident musculaire nécessite une prise en charge rapide et sérieuse. Voici donc quelques conseils pour le prévenir et, dans le pire des cas, pour le soigner.

 

Un claquage, c’est quoi ?

"Le terme claquage est avant tout journalistique et fait partie du jargon des footballeurs, précise Franck Le Gall, médecin du Centre Médical du CTNFS de Clairefontaine (désormais à Lille, NDLR). On ne l’emploie plus dans le domaine médical, mais on parle alors de déchirure musculaire. Une déchirure est plus importante qu’une élongation, où seulement quelques fibres sont touchées, et moins grave qu’une rupture complète du muscle."

Elle traduit donc un stade de gravité où d’un tiers à la moitié de la surface totale du muscle est touchée environ (contre 5 à 10% pour une élongation). Concrètement, des fibres se déchirent et provoquent un saignement important. Un hématome se forme. Il sera ensuite visible lors d’une échographie (contrairement à l’élongation), avec une nette désorganisation des fibres.

Pourquoi se claque-t-on ?

Une image toute simple pour résumer l’explication : prenez un élastique abîmé ou assez fin, tirez dessus de manière progressive jusqu’à ce qu’il ne supporte plus la pression. Rapidement, il se déchirera, avant de se rompre complètement. Pour un muscle, le mécanisme est identique. "S’il se déchire, c’est qu’à un moment précis, il n’a plus été en mesure de maîtriser le mouvement imposé, poursuit Franck Le Gall. Il faut un mouvement pour provoquer une déchirure. Lors d’un sprint, d’une frappe ou d’appuis mal maîtrisés. En permanence, un muscle s’allonge et se raccourcit. On parle alors de travail excentrique et concentrique. Neuf fois sur dix, c’est quand le muscle s’étire qu’il se déchire, en même temps qu’il se contracte. Les raisons peuvent être multiples : un état de fatigue qui a fragilisé le muscle, un manque d’étirements, une mauvaise hygiène alimentaire, un manque de force musculaire…"

Pour décrire la douleur, les footballeurs emploient souvent l’image du "coup de poignard" pour expliquer ce qu’ils ont ressenti, alors qu’une "petite pointe" sera associée à l’élongation. Mécaniquement, le joueur ne pourra plus courir et devra cesser son activité. En cas de grosse déchirure, il boitera même durant plusieurs jours.

Que faire pour prévenir

Soigner sa condition physique et ses échauffements (aux entraînements et en matches).

Faire de la musculation régulièrement, sans charges lourdes.

S’étirer régulièrement.

S’hydrater correctement avant, pendant et après la pratique.

Surveiller son hygiène alimentaire.

Commentaires

sylvain duquesne 15 mars 2014 18:20

Merci du conseil

11-1
U.S. FISMOISE / U 8/9 environ 3 heures
U.S. FISMOISE / U 8/9 et 4 autres : résumés des matchs environ 3 heures
11-1
U.S. FISMOISE / U 6/7 environ 3 heures
11-1
U.S. FISMOISE / U 13 C environ 3 heures
6-2
U 13 C / E.F. REIMS STE ANNE environ 3 heures
3-4
EPERNAY RC / MJEP U 13 1 environ 3 heures
0-8
U 19 DISTRICT / RETHEL SPORTF environ 10 heures
U 19 DISTRICT / RETHEL SPORTF : résumé du match environ 10 heures
8-5
U 13 C / E.F. REIMS STE ANNE 6 jours
U 13 C / E.F. REIMS STE ANNE et 6 autres : résumés des matchs 6 jours
2-3
MONTMIRAIL SC / U 13 C 6 jours
1-3
FCS REIMS / U 13 B 6 jours
F
MJEP U 13 1 / E.F. REIMS STE ANNE 6 jours
F
MJEP U 13 1 / E.F. REIMS STE ANNE 6 jours
8-0
mjep foot loisir / ANC TINQUEUX 6 jours

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